Cristiano Ronaldo répond dans une vidéo sur Instagram aux accusations de viol qui ont été portées contre lui

par morandini

Les accusations de viol qui pèsent sur Cristiano Ronaldo font trembler l'empire économique et sportif bâti par le footballeur portugais, qui s'apprête pourtant à retrouver le terrain samedi (16h00 GMT) à Udine.

De Las Vegas, où la police a ouvert lundi une enquête sur les accusations portées par Kathryn Mayorga, qui affirme avoir été violée par le footballeur superstar en juin 2009, à Udine, petite ville du nord-est de l'Italie proche de la frontière slovène, l'affaire Ronaldo est devenue mondiale en moins d'une semaine. Samedi pourtant, à la Dacia Arena, Ronaldo va jouer face à l'Udinese un match comme les autres, comptant pour la 8e journée du Championnat d'Italie, et va très probablement le faire en tant que titulaire, comme d'habitude.

"Cristiano va bien (...) Je vois Ronaldo serein, il est prêt à jouer", a en effet assuré vendredi en conférence de presse l'entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri, qui a laissé entendre que le Portugais débuterait le match.

Le comportement de Ronaldo à Udine sera néanmoins scruté car l'affaire a pris des proportions très importantes, balayant la réaction désinvolte de l'attaquant turinois qui, dans une vidéo Instagram, avait en début de semaine dénoncé demi-sourire aux lèvres des "fake news".

Mercredi, l'avant-centre de 33 ans avait ensuite publié sur les réseaux sociaux un bref communiqué dans lequel il démentait "vigoureusement" les accusations le visant et qualifiait le viol de "crime abominable". S'il se disait alors "serein", celui qui est l'un des sportifs les mieux payés et les plus rentables de la planète a pu constater depuis que l'affaire était prise très au sérieux par plusieurs de ses partenaires économiques.

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