"On ne se sent plus en sécurité": le quotidien d'un assigné à résidence depuis novembre
par BFMTV
L'état d'urgence post-attentats du 13 novembre pourrait être prolongé une troisième fois; les députés en débattront le 19 mai prochain. Une situation parfois difficile à vivre pour certains, assignés à résidence dans le cadre de cet état d'urgence. C'est le cas d'Anis. Depuis novembre, ce père de famille ne peut plus sortir de chez lui entre 20 heures et 6 heures, et doit pointer deux fois par jour au commissariat. Des contraintes difficiles à concilier avec son travail.
Vidéo suivante dans 5 secondes
Autres vidéos
Vos réactions doivent respecter nos CGU.
-
23:27Sports - Ligue des champions (J1) : Lille rate ses débuts face au Sporting
-
23:19Société - Le rappeur P. Diddy incarcéré, accusé d'avoir mis son "empire" au service d'un trafic sexuel
-
23:19Monde - A l'ONU, les Palestiniens plaident contre l'occupation, Israël dénonce une "mascarade"
-
22:54Économie - Wall Street finit en ordre dispersé, le marché se stabilise avant la Fed
-
11:00Auto - DS réinvente la sublime Citroën SM