"Les vaccinodromes ne seront qu'un complément de ce dispositif de centres qui existe déjà sur tout le territoire", Olivier Véran

par LCI

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Le pays est en attente du pic de la troisième vague. Au fond, il y a deux cartes qui se dessinent, explique le ministre de la Santé. D'abord, on a plutôt une carte de l'Est de l'Hexagone. Dans cette partie du pays, les tensions épidémique et sanitaire sont très élevées. Tandis que la dynamique épidémique y est désormais plus faible.Et puis, on a l'Ouest de l'Hexagone avec un niveau de tension épidémique plus faible, mais une dynamique épidémique plus forte. "Si nous devions atteindre le pic cette semaine, parce que ça commence à frémir par endroits, on a quelques raisons d'espérer", énonce Olivier Véran. Notons qu'il est possible que l'on approche du pic de réanimation de la première vague.Pour freiner la propagation du virus, il va falloir accélérer la campagne de vaccination dans le pays. Raison pour laquelle on va ouvrir des vaccinodromes. Cependant, on entend aussi que dans les campagnes, les médecins, les pharmaciens ainsi que les petits centres auxquels les Français sont habitués s'inquiètent sur la répartition des doses de vaccins. Ils ont en effet peur que celles-ci partent dans les méga-centres et qu'on les oublie. Comment les rassurer ?

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