Le debrief Bourse du 14 septembre : le luxe plombe encore le CAC 40

par Debrief Bourse

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Malgré une inflation américaine moins forte que prévu, la Bourse de Paris n’est pas parvenu à réduire ses pertes. Les investisseurs restent en effet sur leurs gardes face à la recrudescence des cas de Covid-19 dans le sud-est de la Chine, et suivent de près les risques d'instabilité financière liés aux difficultés du géant immobilier Evergrande Le CAC 40 termine la séance sur une baisse de 0,36% vers les 6652 points. Du côté des valeurs, Pour sa dernière semaine au sein de l’indice, Atos grimpe de 3,21%, il est à son plus haut niveau depuis juillet. Le secteur de la tech est en effet porté par la bonne nouvelle d’une inflation outre-Atlantique moins forte que prévu. STMicro est en tête de l’indice avec une hausse de 3,63%. A l’inverse, les craintes d’un ralentissement économique en Chine pénalisent encore les valeurs du luxe comme Kering, qui perd 2,76%, LVMH 1,55 % et Hermès 0,74%. AlphaValue a d’ailleurs dégradé LVMH et Kering de « accumuler » à « alléger » en soulignant la dépendance des valeurs au marché chinois. La Chine pèse également sur ArcelorMittal qui lâche 1,24%. Les prix du minerai de fer sont au plus bas depuis le début de l’année. Dans l’actualité des valeurs, Vivendi a publié le prospectus d'introduction d'Universal Music Group sur Euronext Amsterdam en précisant que la capitalisation d'UMG devrait avoisiner 33 milliards d'euros au premier jour de cotation. Début de cotation prévu pour le 21 septembre. Le titre Vivendi recule légèrement. Sur le SBF 120, Valneva tente un rebond après avoir chuté hier de plus de 40% suite à la résiliation par le Royaume-Uni du contrat concernant le vaccin contre le Covid. TechnipEnergies est également en hausse porté par JPMorgan qui fait du groupe sa valeur européenne favorite dans le secteur européen des services pétroliers. Le broker maintient sa recommandation à « surpondérer » et relève son objectif de cours de 16,20 euros à 17,60 euros. Enfin, outre-Atlantique, les prix à la consommation progressent un peu moins que prévu. Est-ce pour autant le début du ralentissement de l’inflation aux Etats-Unis ? Pas certain. Au moment de la clôture parisienne, les indices de la Bourse de New York évoluent en ordre dispersé.

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