La crainte d'une nouvelle guerre civile au Burundi

par euronews-fr

La tension reste vive au Burundi, théâtre depuis trois jours de violentes manifestations de l'opposition. Elles ont été déclenchées par l'annonce samedi de la candidature de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat présidentiel, alors que la Constitution n'en autorise que deux.

Policiers et opposants se sont à nouveau fait face ce mardi dans les faubourgs de la capitale Bujumbura. Ces manifestations sont interdites par les autorités qui ont procédé depuis samedi à plusieurs arrestations et à la fermeture d'une radio indépendante. Une répression dénoncée par le principal chef de l'opposition, Agathon Rwasa, qui appelle au respect de la Constitution : ''Le droit de manifester est reconnu par la Constitution. Ceux qui protestent dénoncent le mépris exprimé samedi dernier par Pierre Nkurunziza et son parti envers la Constitution. Nous ne pouvons pas accepter que ce pays soit dirigé par la volonté d'un seul parti, le Cndd-FDD.''

Ces manifestations font craindre un nouveau conflit dans un

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