Fin de vie : bientôt le droit de choisir ?

par LCI

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La mère de Cécile et Noémie est partie il y a cinq mois. À l'aube de ses 60 ans, touchée par la maladie de Charcot, le corps de Michelle s'est entièrement paralysé. Face à cette maladie incurable, elle a pris une décision. Quand la paralysie deviendrait trop douloureuse, elle irait en Belgique où l'aide à la mort est légale. Une libération pour elle et toute sa famille.Malgré les obstacles, Jean-Loup a aussi décidé d'entamer ce chemin. Depuis huit ans, la maladie de Parkinson progressivement son corps de l'intérieur. Au-delà des souffrances physiques terribles par moments, c'est la dépendance totale inéluctable qui le terrorisait au point de rendre sa vie insupportable. Le retraité de 62 ans a contacté une association d'accompagnement en suicide en Suisse. Après de nombreux échanges, il a obtenu leur accord. S'il le décide un jour, il pourra partir là-bas dignement. Pour l'instant, il veut continuer au côté de sa femme.Pour partir en Suisse, la loi impose deux conditions : il devra prendre le produit lui-même et prouver à un médecin qu'il est capable de discernement. Dans l'association qui accompagne Jean-Loup, seule une personne sur sept décide finalement d'aller jusqu'au bout.

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