Emmanuel Macron : les questions de sécurité que pose sa gifle

par LCI

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Faire reculer la foule pour mieux sécuriser. Pour la deuxième étape de la visite présidentielle à Valence, cet après-midi, la sécurité était bien renforcée. Aux manettes, la préfecture. C'est à elle que revient la responsabilité de la sécurité du président en déplace, ainsi qu'à son service d'ordre rapproché.Le dispositif a-t-il failli ce matin ? Sur une vidéo de l'incident lors du déplacement du chef de l'État à Tain-l'Hermitage, policiers et gendarmes étaient bien présents en nombre, réactifs même aux côtés d'Emmanuel Macron. La faille se proviendrait-elle de l'autre côté des barrières ? Selon une élue qui était présente sur les lieux, le petit groupe avait été fouillé."Les forces de sécurité ont vraiment fait leur travail. Le périmètre était sécurisé, les entrées étaient filtrées. Donc toute arme ou tout couteau aurait été détecté. Mais là, c'est la main. Donc vous ne pouvez pas empêcher quelqu'un de décider, plutôt que de serrer la main, de frapper malheureusement", assure Mireille Clapot, députée LaREM de la Drôme.La difficulté, ces sont surtout les bains de foule improvisés qu'affectionne tant le président. Son entourage, lui, s'en inquiète et déclare : "Il faut qu'on arrive à le tenir un peu à distance, c'est évident (...) Si ça continue, on va le perdre". Plus de détails dans la vidéo en tête de cet article.

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