Dépakine: le rapport minimise le nombre de victimes réelles, selon une association

par BFMTV

Invitée sur BFMTV ce mardi, Marine Martin, la présidente de l'Association des victimes de la Dépakine, a réagi aux conclusions de l'Inspection générale des affaires sociales. Le rapport met en cause l’antiépileptique Dépakine dans au moins 450 cas de malformations congénitales. Mais l’association de Marine Martin en a dénombré 1.050 pour le moment, donc "160 décédés", et indique des "chiffres en constante augmentation". Les risques sur le fœtus de ce traitement sont connus depuis les années 80, mais les mises en garde officielles ne datent que de l'an dernier. "Ca fait très longtemps que ce scandale dure et ce n'est que maintenant que enfin le ministère de la Santé se saisit de l'affaire". Marine Martin est engagée dans une procédure judiciaire depuis 2012. Pour elle "Le laboratoire (Sanofi ndlr) est responsable de son produit et c'est à lui d'informer sur les risques".

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