Crise sanitaire : la détresse des gérants de salles de sports et de loisirs

par LCI

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Depuis la fin octobre, le lasergame de Jean-Marie Geley est fermé au public. Entre mars 2020 et aujourd'hui, il n'a ouvert que quelques mois. "On n'a pas de perspectives. Zéro client, zéro rentrée et des charges malgré tout qui tombent tous les mois", a-t-il confié. Malgré le soutien de l'État, les patrons de l'établissement n'y arrivent plus. Pour s'en sortir, ils ont dû faire un choix radical : vendre leur maison. Ils n'ont pas d'autres solutions pour l'instant.Dans le bâtiment voisin, un espace de trampoline tourne au ralenti. Il peut recevoir des sportifs de haut niveau et un nombre limité d'enfants avec un protocole sanitaire à respecter. L'enseigne ne réalise que 10% de son chiffre d'affaires. Les patrons ont engagé quatre millions d'euros dans leur projet. En plein centre d'Angers, des professeurs de sport assurent des cours en ligne dans une salle vide. Leur club est fermé au public depuis octobre. Une situation difficile pour le responsable, mais c'est la suite qui l'inquiète.

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