À la rencontre de ces personnes qui travaillent sous nos pieds

par LCI

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Nous avons passé la nuit dans une station fantôme, interdite au public. La RATP s'en sert de base pour ses missions nocturnes. Il n'y a pas de couvre-feu pour les agents. Ils doivent surveiller tous les tunnels du métro et du RER. À la station Bourse par exemple, une équipe est intervenue pour tenter de repérer d'éventuelles fuites d'eau, lors de notre visite.À 350 kilomètres de là, à Varangéville dans le Grand Est, nous avons rencontré d'autres travailleurs souterrains, les derniers mineurs de l'Hexagone. La cage est le seul accès aux mines de sel. En 40 secondes, Ils descendent à 60 mètres de profondeur. Un immense réseau de tunnels de sel, peuplé d'engins géants. Des machines qui ont tous été descendus en pièces détachées avant d'être réassemblés.Évoluer dans l'obscurité, choisir la nuit en plein jour, c'est aussi le choix de certains policiers parisiens. Ils passent 20% de leur temps dans les catacombes de la capitale, 20 mètres sous terre. On les surnomme les "cataflics". Ils signalent les effritements et s'assurent surtout que personne ne se balade sous Paris. Il y a le risque de se perdre, de se blesser... C'est donc interdit et passible d'une amende de 40 à 60 euros.

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