72 après sa libération, les derniers survivants du camp d'Auschwitz témoignent

par euronews (en français)

Il y a 72 ans, ce 27 janvier 1945, le camp d’extermination d’Auschwitz était libéré. La Première ministre polonaise et les derniers survivants étaient là, portant leur souffrance éternelle. Certains disent ici qu’ils se sentent toujours prisonniers en traversant les

lieux.

Remembering the horror of the Auschwitz concentration camp on #HolocaustMemorialDay pic.twitter.com/ckC0ji2fZa— The Telegraph (@Telegraph) January 27, 2017

“Je pleure constamment, raconte Krystyna Szpigiel, constamment, parce que notre âme a été mutilée, parce qu’on était des enfants des camps. Je n‘étais pas à Auschwitz mais dans le camp de Lodz. Ils l’avaient appelé le “petit Auschwitz” pour les enfants et adolescents polonais. Ils étaient si durs et les mesures étaient si cruelles envers nous.”

International Holocaust Remembrance Day at Auschwitz starts with music. Watch the ceremony: https://t.co/s1VYbOjBrw pic.twitter.com/OAhebTqvA2— Reuters Top News (@Reuters) January 27, 2017

En Allemagne, la journée de l’Holocauste a été assombrie par une polémique. Un élu du parti populiste de droite AfD a été exclu des cérémonies au Bundestag.

German far-right politician Bjorn Hocke blasted for saying country should forget the Holocaust https://t.co/951XodEBSE— talkRADIO (@talkRADIO) January 18, 2017

La semaine dernière Björn Höcke avait déploré l’existence d’un mémorial “de la honte” à Berlin, en référence au mémorial de la Shoah.

Bewegendes Gedenken im Bundestag an die Opfer der „Euthanasie“ im nationalsozialistischen Deutschland, 72Jahre nach Befreiung v. #Auschwitz. pic.twitter.com/29MfvcYG7Z— Steffen Seibert (@RegSprecher) January 27, 2017

A Rome, le président du Congrès juif européen reçu par le pape François a appelé le continent à lutter contre la montée de l’antisémitisme. Une tendance que Moshe Kantor associe au populisme et à l’isolationnisme.

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