Pièces jaunes: Brigitte Macron en visite dans un hôpital pour enfants des Yvelines

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Brigitte Macron avec des enfants de l'hôpital pédiatrique de Bullion, le 18 janvier 2021 dans les Yvelines
Brigitte Macron avec des enfants de l'hôpital pédiatrique de Bullion, le 18 janvier 2021 dans les Yvelines
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© AFP, Ludovic MARIN

, publié le lundi 18 janvier 2021 à 20h07

Brigitte Macron s'est rendue lundi à l'hôpital pédiatrique de Bullion (Yvelines) pour promouvoir l'opération Pièces jaunes, en compagnie du sélectionneur des Bleus Didier Deschamps, une visite en tout petit comité en raison de l'épidémie de coronavirus. 

Alors que l'an dernier, leur visite pour lancer l'opération Pièces jaunes 2020 à Orléans avait été l'occasion d'un véritable bain de foule, cette fois la présidente de la Fondation hôpitaux de Paris-hôpitaux de France a rencontré les enfants malades et les soignants par petits groupes, avec une délégation réduite au minimum.

Les jeunes malades ont pu écouter par roulement des mini-concerts du violoncelliste Gautier Capuçon, auquel l'épouse du chef de l'Etat avait demandé de participer au lancement de l'opération. 

Brigitte Macron a également distribué des cartes dédicacées de Didier Deschamps, champion du monde 1998 et très sollicité par les jeunes fans de foot.

Elle a visité une nouvelle maison de famille qui accueille les parents d'enfants hospitalisés, ainsi que des équipements de loisirs (médiathèque, aire de jeux) financée par la Fondation. 

Elle a terminé sa visite en se rendant dans les chambres des enfants qui ne peuvent pas se déplacer.

Au total l'hôpital pédiatrique de Bullion a reçu 1,2 million d'euros de la fondation ces dernières années pour financer plusieurs dizaines de projets.

En marge de sa visite, Brigitte Macron a expliqué qu'elle souhaitait que la Fondation finance dans les hôpitaux des équipes de trois personnes, chargées de détecter les enfants maltraités, la nouvelle mission qu'elle veut lui assigner.

"Il faudrait des équipes de trois personnes, un pédopsychiatre, une assistante sociale et une infirmière, des équipes volantes qui circulent dans plusieurs hôpitaux. Dans l'idéal, il faudrait une équipe par département", a-t-elle dit.

La Fondation espère lancer des opérations tests dans des hôpitaux à Paris, en banlieue et en région.

"Nous sommes persuadés que ça va marcher, si on prouve que ça marche et après ça va ouvrir" à une généralisation sur tout le territoire, a-t-elle souhaité.

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