Olivia Grégoire : qui est la nouvelle compagne de Manuel Valls ?

Olivia Grégoire : qui est la nouvelle compagne de Manuel Valls ?
La députée LREM de Paris, Olivia Grégoire, le 6 février 2018 à l'Assemblée.
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Orange avec AFP, publié le samedi 21 avril 2018 à 08h55

Manuel Valls a annoncé mercredi qu'il s'était séparé de son épouse la violoniste Anne Gravoin. VSD a révélé dans la foulée le nom de sa nouvelle compagne : il s'agit de la députée LREM de Paris, Olivia Grégoire.

Manuel Valls et Anne Gravoin, c'est terminé.

L'ancien Premier ministre a confirmé leur séparation mercredi dans Paris Match. "Une page se tourne après douze belles années de vie commune", a-t-il expliqué à l'hebdomadaire, ajoutant ne souhaiter faire "aucun commentaire à ce sujet". L'ancien maire d'Évry (Essonne) avait néanmoins précisé que "la séparation est toujours un acte douloureux".

"Entre godillot et frondeur, il y a une marge de manœuvre"

VSD a dévoilé le nom de sa nouvelle compagne : il s'agit de sa collègue à l'Assemblée nationale, Olivia Grégoire, députée de la 12e circonscription de Paris et porte-parole du groupe LREM au Palais Bourbon. Une information confirmée par les deux intéressés à Paris Match. Membre de la commission des Finances, Olivia Grégoire s'était positionnée en première ligne lors de la défense du premier budget du quinquennat, à la fin de l'année 2017. Elle l'avait alors qualifié de "budget des promesses tenues".



En novembre 2017, elle avait été interrogée par Radio Classique sur son "collègue" Manuel Valls, isolé politiquement après avoir annoncé son départ du Parti socialiste (PS). "Ce qu'on voit de l'extérieur n'est pas ce que je vis à l'intérieur, Manuel Valls va très bien", avait-elle alors répondu, jugeant l'ancien Premier ministre "plutôt bien intégré au sein de La République en Marche".

"Un Jack Russel, un bulldozer"

L'ancienne collaboratrice de Jean-Pierre Raffarin et de Xavier Bertrand à Matignon et au ministère de la Santé est devenue, en une année, une des figures de la majorité au Parlement. Elle s'était décrite, en juin 2017 dans L'Obs comme "un Jack Russel et un bulldozer". "J'ai connu le chômage, les prud'hommes, j'ai monté ma boîte. Vous croyez qu'à 38 ans je vais me mettre le doigt sur la couture du pantalon ?", avait-elle également expliqué. "Entre godillot et frondeur, il y a une marge de manœuvre, il n'y a pas que deux cases sinon je ne sais pas où je vais m'asseoir".



"Le président de la République et notre président de groupe nous ont encouragés à rester qui nous sommes. Si on commence tous à faire du média training, vous allez avoir 314 élus ennuyeux à mourir. Ce qui compte, c'est notre fraîcheur", avait-elle poursuivi. Pour se consacrer entièrement à sa nouvelle carrière politique, l'ancienne cheffe d'entreprise - passée par Sciences Po Paris et l'ESSEC - n'a pas hésité à sacrifier son agence de communication. "L'engagement politique, cela doit être entier", estimait-elle.



À noter que Manuel Valls a annoncé vendredi qu'il envisageait d'être candidat à la mairie de Barcelone lors des élections de 2019 pour le parti de centre droit Ciudadanos. "Je vais y réfléchir", a déclaré Manuel Valls sur la chaîne de télévision publique TVE où un journaliste catalan l'interrogeait sur cette possibilité.

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