Au Pakistan, un homme politique coiffé d'oreilles de chat virtuelles

Au Pakistan, un homme politique coiffé d'oreilles de chat virtuelles
Les utilisateurs de Facebook ont pu voir apparaître des oreilles et des moustaches de chat sur un responsable politique alors qu'il donnait une conférence de presse retransmise en direct
A lire aussi

AFP, publié le samedi 15 juin 2019 à 16h05

Un homme politique de la province du Khyber Pakhtunkhwa, dans le nord-ouest du Pakistan, s'est vu affubler d'oreilles et de moustaches de chat virtuelles lors d'une conférence de presse retransmise vendredi sur Facebook live, suscitant l'hilarité sur les réseaux sociaux.

"Le ministre s'est transformé en chat", a commenté un internaute, alors qu'un autre, plus sobrement, écrivait "miaou, miaou, miaou".

L'évènement se tenait à Peshawar, la grande ville du Nord-Ouest et capitale du Khyber Pakhtunkhwa. Shaukat Yousafzai, le ministre de l'Information de cette province, y est apparu coiffé d'oreilles roses, des moustaches noires surplombant ses propres bacchantes.

Le "filtre chat" a été "activé par erreur et non intentionnellement. C'était un accident", a expliqué à l'AFP M. Yousafzai.

"Je n'étais pas le seul. Deux responsables assis à côté de moi ont aussi été touchés par le filtre chat", a-t-il poursuivi d'un ton léger, appelant à "ne pas prendre tout prendre au sérieux".

La vidéo, également vue par un journaliste de l'AFP, a été effacée quelques minutes après la conférence de presse de la page Facebook du Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), le parti du Premier ministre Imran Khan, qui dirige la province du Khyber Pakhtunkhwa. Des images sont toutefois encore visibles sur les réseaux sociaux. 

Bien que des internautes aient pointé l'incohérence, le "filtre chat" est resté actif tout au long de la conférence de presse.

Dans un communiqué, l'équipe en charge des réseaux sociaux pour le PTI a qualifié l'incident d'"erreur humaine". "Toutes les actions nécessaires ont été prises pour éviter un tel incident dans le futur", a-t-il été ajouté.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.