Harkis : les oubliés de la République française

Harkis : les oubliés de la République française©- / AFP

franceinfo, publié le mardi 25 septembre 2018 à 00h05

Le camp de Rivesaltes (Pyrénées-Atlantiques) est le symbole des soldats français que la République ne voulait pas voir. Ici ont vécu des milliers de familles de harkis, ces combattants qui avaient choisi de défendre l'Algérie française. Khaled Klech avait 10 ans en 1963 quand il est arrivé avec sa famille, dans ce camp où rien n'avait été prévu pour eux. "On nous a traités comme du bétail", explique ce fils de harki.

130 décès en deux ans dans le camp de Rivesaltes

Dès 1962, le camp de Rivesaltes devient la capitale des harkis. 22 000 personnes sont passées ici, sans eau, sans électricité. Le camp est balayé par les vents glacés des Pyrénées et l'hygiène est déplorable. En deux ans, le camp enregistre près de 130 décès, essentiellement des enfants et des

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