Un avion de chasse belge s'écrase en Bretagne sans faire de victimes

Un avion de chasse belge s'écrase en Bretagne sans faire de victimes
Un avion F-16 belge. Illustration

, publié le jeudi 19 septembre 2019 à 12h50

Un avion de chasse belge F-16, s'est écrasé jeudi matin dans le Morbihan. Les deux pilotes, indemnes, sont parvenus à s'éjecter. 

Un avion militaire belge de type F-16 s'est écrasé jeudi 19 septembre au matin dans le Morbihan, sans faire de victimes, a annoncé la préfecture dans un communiqué.  "Cet avion avait décollé de Florennes (Belgique) et se rendait à la base aéronautique navale de Lann-Bihoué (Morbihan)", a précisé la préfecture. 

Un périmètre de sécurité a été mis en place à 500 mètres autour du site du crash par la gendarmerie.

Le préfet du Morbihan a déclenché une cellule de crise à 11h15. Quarante sapeurs-pompiers et 20 engins de secours de la brigarde de sapeurs-pompiers (Sdis) du Morbihan sont mobilisés."On peut confirmer qu'un F-16 biplace qui effectuait un vol d'entraînement s'est écrasé ce matin près de Lorient. Les deux occupants ont réussi à s'éjecter, les sièges éjectables ont fonctionné. Une équipe de la Direction de la sécurité aérienne de la Défense se rend sur place depuis la Belgique", a indiqué la Défense belge.


Un pilote suspendu à une ligne haute tension

"L'appareil de type F-16 n'était pas armé et son chargement est en cours d'expertise. Le pilote et son co-pilote ont pu s'éjecter avant le crash. Ils ont été tous les deux localisés et sont en vie. L'un d'eux a déjà pu être pris en charge par les services de secours déployés sur site" a fait savoir la préfecture. Un second pilote qui était "suspendu à une ligne haute tension par son parachute" a été décroché dans la journée selon le Télégramme. "Les services d'Enedis (gestion du réseau d'électricité, NDLR)" étaient  "sur place pour aider à la récupération du militaire", avait-elle évoqué dans son communiqué.


Des photos diffusées par le journal régional le Télégramme montraient jeudi midi l'un des pilote suspendu par son parachute à une ligne haute tension. Avant de s'écraser, l'avion a "touché une habitation", relate le Télégramme. "On peut dire que c'est un miracle. L'aile de l'avion a arraché une partie de la toiture sur la façade nord de notre maison. Les dégâts sont impressionnants : les arbres et le cabanon étaient en feu quand mon épouse a été évacuée", raconte un habitant au quotidien. 

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