Soupçons de fraude fiscale : Monica Belluci dénonce des infos «malveillantes»

Soupçons de fraude fiscale : Monica Belluci dénonce des infos «malveillantes»
Monica Belluci était la maîtresse de cérémonie du Festival de Cannes 2017.

leparisien.fr, publié le lundi 07 mai 2018 à 19h06

L'actrice italienne répond notamment à un article de Mediapart publié vendredi.

L'actrice italienne Monica Belluci a catégoriquement démenti lundi les soupçons d'évasion fiscale qui pèsent sur elle dénonçant des « informations aussi malveillantes que foncièrement erronées ».

Vendredi, un article de Médiapart indiquait que l'administration fiscale française avait demandé aux autorités suisses des informations bancaires sur les avoirs suisses de la comédienne. Il y est question d'argent caché des îles Vierges à la Suisse.

Selon l'arrêt du Tribunal fédéral, l'administration fiscale française soupçonne l'actrice « de résider en France, quand bien même elle déclarait une résidence fiscale britannique (à Londres NDLR), et de dissimuler des revenus imposables en France par le truchement [...] d'une société établie aux Iles Vierges Britanniques, dont elle était l'ayant-droit économique et qui était titulaire d'au moins un compte bancaire en Suisse ».

Elle dénonce des « informations racoleuses »

Monica Belluci évoque des « informations racoleuses et à ce point approximatives prenant prétexte d'une procédure purement technique pour agiter à mes dépens le chiffon rouge de l'évasion fiscale ». « Bien que mes activités professionnelles s'exercent pour l'essentiel hors de France, j'ai choisi la résidence française. A ce titre, je paie mes impôts en France », a précisé l'actrice de 53 ans, longtemps en couple à Belleville (Paris) avec Vincent Cassel.

« Lors du dernier contrôle de ma situation fiscale, j'ai transmis au fisc français tous les éléments d'information demandés et nécessaires pour régler ce dossier. Je suis entièrement à jour de mes obligations vis-à-vis de la France », a-t-elle ajouté. Mediapart affirme que c'est le non-paiement d'arriérés d'impôts, pourtant convenus lors de l'accord fiscal avec Bercy en 2016, qui a permis de relancer le dossier judiciaire.

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