«Je vais me soigner» : Jean-Vincent Placé confie sa «honte» après sa garde à vue

«Je vais me soigner» : Jean-Vincent Placé confie sa «honte» après sa garde à vue

Jean-Vincent Placé, le 12 juillet 2013, à Brétigny-sur-Orge.

leparisien.fr, publié le mercredi 11 avril 2018 à 11h42

L'ancien secrétaire d'Etat, qui affirme être malade de l'alcool, a été arrêté ivre la semaine dernière à la sortie d'un bar parisien.

Il jure qu'on ne l'y reprendra plus. Jean-Vincent Placé, en attente de jugement pour violences, outrage et injure après avoir arrêté ivre la semaine dernière à la sortie d'un bar parisien, se livre dans une interview à paraître jeudi dans Paris-Match.

« Je mesure bien la honte et l'indignité d'avoir été en état d'ébriété, d'avoir eu un comportement déplacé et inconvenant. J'en paierai les conséquences. Je le dois à ma famille auprès de laquelle je m'excuse aussi», confie l'ancien secrétaire d'Etat dans cet entretien dont on peut déjà lire quelques extraits sur le site de l'hebdomadaire.

Dans l'article en ligne intitulé «J'ai honte, je vais me soigner », Jean-Vincent Placé assure être malade de l'alcool, une prise de conscience qu'il aurait eu pendant ses 37 heures de garde à vue : « J'ai réalisé que, dans les derniers mois, j'avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l'alcoolisme. J'assume le mot. C'est une maladie, l'alcoolisme. »

Il reconnaît une partie des faitsIl nie en revanche avoir injurié une cliente du bar « La Piscine », dans le Vème arrondissement de Paris, et proféré des insultes racistes à l'encontre du videur, des allégations pour lesquelles il sera jugé en juillet.

« Je n'ai jamais insulté cette jeune femme. Elle l'a confirmé lors de la confrontation. Je n'ai jamais proféré d'insultes racistes. Encore moins avec ce videur qui se fait appeler Vladimir et se prétend serbe. Lui m'a mis une gifle, mes lunettes sont tombées, elles se sont cassées en deux », se défend Jean-Vincent Placé.

Concernant l'outrage aux policiers, qu'il reconnaît, il est « à replacer dans ce contexte d'énervement». L'ancien sénateur aurait écrit une lettre d'excuses au préfet de police.

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