Faits divers

Grosse frayeur dans un vol Dakar-Nantes : un passager se fait piquer par un scorpion

Un passager a été piqué par un scorpion qui était dans son sac, samedi 25 février. Une fois l’avion posé à Nantes, le passager a été transporté aux urgences pour des examens de contrôle, selon "Ouest-France".

Grosse inquiétude dans un vol Dakar-Nantes samedi 25 février. Un passager a été piqué en plein vol par un scorpion qui était tapi dans son sac. Dès que l’avion s’est posé, le blessé a été transporté à l’hôpital pour y réaliser des examens, selon Ouest-France.

Le voyageur, âgé de 46 ans, s’est fait piquer par un scorpion à l’index droit lorsqu’il a plongé sa main dans son sac. “Je n’ai pas entendu de cris, mais subitement, il y a eu un peu d’agitation dans l’avion”, a expliqué une passagère auprès de Ouest-France. “Le personnel de bord a été très pro, la plupart des voyageurs n’ont rien vu”, a-t-elle poursuivi. Le sac de la victime a immédiatement été isolé dans des toilettes, qui ont été condamnées.

Deux jours dans le désert du Sénégal

Le voyageur a été allongé à l’arrière de l’avion dans la zone consacrée au personnel navigant, rideau tiré, sous la surveillance du personnel soignant. La situation était sous contrôle et aucun atterrissage d’urgence n’a été ordonné. Après l'atterrissage, les pompiers de l’aéroport sont intervenus, avant que le passager ne soit transféré au CHU pour surveillance médicale et examens complémentaires, a précisé une cadre de Nantes Atlantique, toujours auprès de Ouest-France. À son arrivée, l’état de santé de la victime était stable.

La famille, sa femme, ses deux-enfants et deux parents, avaient pris le même vol que le quadragénaire. Celle-ci a expliqué avoir passé deux jours dans le désert au Sénégal, rapporte la gendarmerie des transports aériens, ce qui pourrait expliquer d’où vient le scorpion. L’animal a été confié à l’association “Inf-Avifaune”, à Couëron, afin de déterminer son espèce. A priori, il s’agirait d'un scorpion plutôt commun, qui ne figure pas parmi la dizaine d’espèces mortelles, indique Philippe Gillet, responsable de l’association.

publié le 27 février à 18h59, Orange avec 6Medias

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