Fausse alerte à la bombe à la gare de Rennes : l'auteur des faits, un agent SNCF également maire d'une commune

Fausse alerte à la bombe à la gare de Rennes : l'auteur des faits, un agent SNCF également maire d'une commune
La gare de Rennes le 12 septembre 2013.

Orange avec AFP-Services, publié le lundi 01 avril 2019 à 13h30

Un agent SNCF était entendu par la police dimanche après-midi dans le cadre d'une fausse alerte "au colis piégé". Selon Ouest-France, l'individu est également maire de la Chapelle-aux-Filtzméens en Ille-et-Vilaine.

 

La fausse alerte à la bombe a entraîné la suspension du trafic ferroviaire dans la matinée de dimanche 31 mars à la gare de Rennes (Ille-et-Vilaine). Un homme de 46 ans, à l'origine de cette fausse alerte, est un employé SNCF. 


Selon les informations de Ouest France publiées lundi 1er avril, l'homme est aussi maire de la petite commune de la Chapelle-aux-Filtzméens en Ille-et-Vilaine. Selon le quotidien de l'Ouest, il a reconnu les faits, évoquant des difficultés personnelles. Il est convoqué le 3 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Rennes et encourt deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, 

Dimanche, après la fouille du site qui n'a rien donné, la circulation a été rétablie. La gare de Rennes n'a pas été évacuée, l'alerte faisant état "apparemment d'un colis piégé" sur les voies sous un pont à proximité de la gare. 

"A la suite de cette alerte et à la demande de la police", l'ensemble du trafic a été suspendu "entre 9h20 et 11h01, affectant plusieurs centaines de passagers", a-t-on indiqué de même source. Au total, 8 TGV et un TER ont été arrêtés, le temps de la fouille, a-t-on précisé. Selon Ouest-France, l'alerte a été levée vers 10 heures et a entraîné des retards de TGV de 1 heure à 2 heures. En tout 300 personnes ont été impactées.  

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