Collision de Millas : "la barrière était fermée", affirme une collégienne assise à l'avant du car

Collision de Millas : "la barrière était fermée", affirme une collégienne assise à l'avant du car

Le car percuté par un TER à Millas, le 15 décembre 2017.

Orange avec AFP, publié le mardi 16 janvier 2018 à 08h48

La barrière du passage à niveau était fermée et le car l'a poussée, affirme une collégienne qui était assise à l'avant du véhicule, rapporte BFMTV mardi 16 janvier, un mois après la collision entre un TER et un bus scolaire à Millas.


"J'ai vu que la barrière était fermée, a-t-elle témoigné, indique BFMTV. Le bus l'a poussée.

Elle s'est cassée. Le bus a continué à rouler doucement. Le train rouge est arrivé à ce moment. Ensuite, je ne me souviens plus de rien." Ce témoignage corrobore celui de deux automobilistes, qui ont également indiqué avoir vu le bus forcer le passage à niveau et plier la barrière. La conductrice, cependant, a toujours assuré, au cours des différentes auditions, que la barrière était relevée.

UNE DATE BIEN PARTICULIÈRE POUR LA CONDUCTRICE

La conductrice était-elle parfaitement maîtresse d'elle-même ce jour-là ? Selon BFMTV, le jour du drame -14 décembre-, était le jour anniversaire du décès de son père, 8 ans plus tôt. Une perte qui l'a marquée, au point qu'elle prenait depuis des médicaments pour dormir. Des traces de somnifères et d'anxiolytiques ont été retrouvées dans ses analyses sanguines. Des quantités insuffisantes, toutefois, pour altérer ses réflexes, selon le procureur. Par ailleurs, les enquêteurs s'interrogent sur l'éventuel état de fatigue de la conductrice : âgée de 47 ans, elle travaillait toute la semaine, mais également le week-end, pour un sous-traitant de son entreprise.

Quant aux enfants qu'elle transportait dans son car, un rapport de synthèse indique que presque aucun d'entre eux n'avait attaché sa ceinture de sécurité. La conductrice a expliqué, selon BFMTV, qu'elle avait arrêté de vérifier que les enfants s'attachaient car elle n'avait pas beaucoup d'autorité sur eux.

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505 commentaires - Collision de Millas : "la barrière était fermée", affirme une collégienne assise à l'avant du car
  • L'article ci-dessus est lié à l'information de BFMTV . Or ci-dessus il n'est pas dit que ce témoignage date d'un mois est qu'il apparait seulement dans la presse par contre BFM l'indique en tout début.

  • L'article ci-dessus est lié à l'information de BFMTV . Or ci-dessus il n'est pas dit que ce témoignage date d'un mois est qu'il apparait seulement dans la presse par contre BFM l'indique en tout début.

  • Les conducteurs de poids lourds et de car ne sont pas surhumains , travailler à la limite de ses possibilités est dangereux

  • il n'est pas normal qu'un chauffeur de car ait à s'assurer que ses passagers aient bien bouclé leur ceinture de sécurité.
    on ne peut être au volant et surveiller. C du bon sens !

  • combien a été payé cette gamine par la SNCF

    vous êtes à la limite de la diffamation.