Une «Iphigénie» au souffle court

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Libération, publié le jeudi 12 juillet 2018 à 19h46

Les bateaux grecs sont bloqués dans le port d'Aulis. Ils n'en finissent plus d'attendre que les vents tournent, les poussent vers Troie. Mais les dieux leur refusent : ils attendent le sacrifice d'Iphigénie, fille de leur chef Agamemnon. De ce début terrible, Jean Racine a tiré la tragédie que l'on sait, et pour son premier passage dans le in d'Avignon, Chloé Dabert une mise en scène au cloître des Carmes. Pourquoi, alors que tout semble les séparer, dans la démarche comme l'esthétique, s'imposait étrangement au vu du résultat la comparaison avec Thomas Jolly, qui s'est emparé du Thyeste de Sénèque dans la cour d'honneur ? Peut-être car, malgré la débauche d'effets chez l'un et l'épure chez l'autre, brillait dans les deux cas, sur un texte issu de la mythologie

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