«Une année polaire», l'empathie pour briser la glace

«Une année polaire», l'empathie pour briser la glace
Anders va devoir se familiariser avec les enfants du village inuit de Tiniteqilaaq, au Groenland.
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Libération, publié le mardi 29 mai 2018 à 18h57

«Vous avez le regard d'un Danois», lance une vieille dame à Anders, ce nouvel instituteur de 29 ans fraîchement arrivé du Danemark pour transmettre sa langue à une classe de primaire dans un petit village du Groenland. Les gamins inuits de Tiniteqilaaq - aux alentours de 7 ans - ne lui laissent pas vraiment le temps d'asseoir une quelconque autorité. Dans cette langue qu'Anders ne comprend pas, ils se paient sa tête, l'invectivent, le traitent de «trou du cul».

Méfiance. Au beau milieu de la banquise - qui, filmée en plongée, s'apparente à une somptueuse plaine de grandes feuilles de choux aplaties et gelées -, les brisures se font multiples et forment de petites frontières qui veinent la glace, délimitations à l'image de celles, culturelles, qui séparent l'homme de

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