Tod Browning, baraque à freaks

Tod Browning, baraque à freaks

«La Monstrueuse parade» de Tod Browning (1932).

A lire aussi

Libération, publié le vendredi 09 février 2018 à 17h06

Comme le corps de ses personnages souvent amputés, infirmes, déviants, l'œuvre de Tod Browning (1880 -1962) occupe au sein de l'industrie hollywoodienne la place singulière que lui confère son inquiétante étrangeté, à la fois fleuron du cinéma fantastique, auquel il offrit avec son Dracula (1931) le tout premier succès de ce genre naissant à l'ère du parlant, et bouquet marginal de mélodrames retors et dérangeants, absolument inassignables à quelque courant que ce soit. Des objets filmiques bizarres, eux-mêmes mutilés, censurés et parfois invisibles, c'est dire l'importance de cette précieuse rétrospective à la Cinémathèque, qui ne ressuscite certes pas la vingtaine de films perdus à jamais - à l'impossible nul n'est tenu - mais donne à voir presque tous les…

Lire la suite sur Libération

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.

 
0 commentaire - Tod Browning, baraque à freaks
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]