Tim Bernardes, recommencer le Brésil

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Libération, publié le lundi 16 avril 2018 à 17h26

«Elle s'habille bien, mais pour personne. Elle pleure dans les toilettes, fait semblant devant les amies, mais je vois bien, je vois bien.» Si l'un des grands morceaux de son premier album ne parle pas de lui, mais d'elle (Ela), Tim Bernardes se devine derrière chaque note du magistral Recomeçar.

A 26 ans, ce natif de São Paulo signe son premier solo, un disque d'enchantement écrit sur une histoire triste. Comme un concentré de quarante ans de musiques brésiliennes, chargé de cordes, cuivres et bois, ce récit aigre-doux d'une rupture prend la forme d'un arc narratif et sonore. Au centre de l'album, ces mots de non-retour : «Je ne serai plus ton ami. J'aimerais, mais je n'y arrive pas. J'ai fait de mon mieux, mais je ne peux plus. Aujourd'hui je suis mort au dedans.» (Nao),…

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