Prada se sépare d'une star de la télévision chinoise ayant abondonné ses enfants nés par GPA

Prada se sépare d'une star de la télévision chinoise ayant abondonné ses enfants nés par GPA
L'actrice chinoise Zheng Shuang, ici à Hong Kong le 15 avril 2012, est accusée sur les réseaux sociaux d'avoiur abandonné ses enfants nés par GPA après la rupture avec son partenaire

, publié le mercredi 20 janvier 2021 à 18h56

La marque de luxe Prada a mis fin à sa coopération avec la populaire actrice chinoise Zheng Shuang qui selon la presse chinoise a abandonné ses deux enfants nés par gestation pour autrui après avoir rompu avec son partenaire.

Prada a "mis fin à toutes ses relations de coopération" avec l'actrice qui est apparue dans la campagne publicitaire du Nouvel An lunaire de la marque, a annoncé cette dernière mardi, sans préciser la raison pour laquelle elle avait décidé de se séparer de son égérie.

Zheng Shuang, connue pour ses rôles dans les séries télévisées historiques, a été stigmatisée sur les réseaux sociaux après que les médias chinois ont révélé qu'elle avait quitté son compagnon, l'abandonnant aux Etats-Unis avec leurs deux enfants nés de mère porteuse.

Le couple aurait rompu avant la naissance des bébés en raison de l'infidélité du compagnon de l'actrice, Zhang Heng.

La gestation pour autrui est illégale en Chine, où cette pratique a été interdite en 2001, mais des couples chinois aisés paient parfois de fortes sommes à des femmes à l'étranger pour porter leurs enfants.

Le parti communiste au pouvoir a estimé mercredi que l'actrice n'était "en aucun cas innocente" et l'a accusée d'avoir exploité une faille juridique pour financer la gestation pour autrui à l'étranger.

Zheng a affirmé mardi que ce sujet était "privé et très triste".

Son ancien partenaire Zhang a affirmé lundi sur le réseau social Weibo qu'il était resté plus d'un an aux Etats-Unis "pour prendre soin de deux jeunes vies innocentes".

Cette affaire a fait scandale sur les réseaux sociaux, certains internautes accusant l'actrice d'être une "mauvaise femme" tandis que d'autres s'en prenaient à son ancien compagnon, tenu pour responsable de leur rupture.

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