Paul Vecchiali, libre à deux têtes

Paul Vecchiali, libre à deux têtes
Paul Vecchiali et Astrid Adverbe dans «Train de vies».
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Libération, publié le mardi 29 mai 2018 à 18h59

Un cinéaste de 88 ans qui tourne deux longs métrages en même temps, l'un en deux jours et demi, l'autre en cinq, avec une ribambelle d'acteurs dont l'étonnante Astrid Adverbe et la trop rare Marianne Basler, c'est comme la fourmi de dix-huit mètres de Robert Desnos, ça n'existe pas, ça n'existe pas. Sauf si on s'appelle Paul Vecchiali, qu'on n'a peur de rien et surtout pas d'être hors-norme, en se situant à l'orée de tout système, qu'il soit financier ou esthétique. Train de vies ou les Voyages d'Angélique et les Sept Déserteurs ou la Guerre en vrac sortent donc le même jour, et ils ont, à une actrice près, la même distribution.

Rêve. Dans l'un, on ne quitte pas le compartiment d'un train et l'héroïne, Angélique, on s'installe face à elle et on l'écoute plus ou

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