Paul Thomas Anderson, maître de l'entre-deux

Paul Thomas Anderson, maître de l'entre-deux

Le réalisateur américain Paul Thomas Anderson, en mars.

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Libération, publié le mardi 13 février 2018 à 19h57

Les huit films signés par Paul Thomas Anderson dessinent une conscience de l'histoire des Etats-Unis : d'abord de son cinéma, comme pour tout réalisateur cinéphile qui se respecte, puis des forces secrètes qui semblent la gouverner. Car lorsque Anderson apparaît sur les radars des festivals et des oscars avec Boogie Nights (1997) et Magnolia (1999), il se place dans le giron des auteurs qu'il admire et qu'il a religieusement étudiés et érigés en outils propres de pédagogie, faute d'avoir continué ses études de cinéma après seulement deux jours de cours. Si son premier polar, Hard Eight (1996), surprend encore par sa modestie en dépit d'une trame plutôt scorsésienne (petites frappes et casino), Anderson se lâche ensuite en plans virtuoses, dynamiques et savamment…

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