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«Les graffitis témoignent des métamorphoses de la révolte»

«Les graffitis témoignent des métamorphoses de la révolte»

Un graffiti photographié en marge d'une manifestation sur la loi travail le 9 mars 2016 sur le boulevard Voltaire, à Paris.

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Libération, publié le mardi 21 novembre 2017 à 18h19

«Une autre fin du monde est possible», «Emploi du temps perdu», «En chacun de nous, il y a un pancréas», «Le partisan du moindre est fort», «Il n'y a pas d'avant-garde, il n'y a que des gens en retard», et des milliers d'autres. Dans, Tiens, ils ont repeint ! (éditions La Découverte), l'écrivain Yves Pagès, également directeur de la maison d'édition Verticales, a collecté plus de 4 000 graffitis ou «aphorismes urbains», de 1968 à nos jours. Les inscriptions murales restent un moyen d'expression populaire qui a traversé les âges : finalement, comme le rappelle Pagès dans sa postface, les «mains négatives» sur les parois des cavernes n'étaient-elles pas les premiers pochoirs ?

Ici, c'est surtout l'art du bon mot ou, au contraire, la syntaxe malhabile qui sont mis…

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2 commentaires - «Les graffitis témoignent des métamorphoses de la révolte»
  • Tous les jours qui passent nous recevons des messages, par tous les canaux médiatiques, de protection de la nature, de lutte contre la pollution, les gaz à effet de serre et autres déchets dans la nature. On nous bassine sans cesse sur le sujet !!!,
    Mais c'est oublier bien vite la pollution qu'engendre les graffitis et autres tags, sans compter les coûts et la pollution complémentaire lorsqu'on veut les nettoyer !
    Gaz à effet de serre (toluène contenus dans les aérosols), bombes aérosols jetées dans la nature, peinture polluante et pollution visuelle, si cet éventail ne suffit pas pour exprimer son raz le bol de cette forme de provocation urbaine, je ne sais pas ce qu'il faudra inventer pour stigmatiser cette minorité qui défigurent les ville mais aussi les campagnes, sans compter le mobilier urbain (fruit de nos impôts) ni les métros, RER et trains ou autres tramways.
    C'est lamentable.
    Je ne suis pas totalement contre le street-art à condition que cela ressemble à "quelque chose" de cohérent, intelligible et évocateur, sur les supports alloués à cette pratique et sur des projets mûrement travaillés et savamment structurés.
    Mais de grâce, halte au tag pour le tag, qui donne une image négative de notre pays, de nos régions et de nos villes, et qui ne se positionne en rien dans une mouvance artistique.

  • Magnifiques les tags et autres graffitis qui défigurent la ville...

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