La traversée de l'amer selon Leon Vynehall

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Libération, publié le lundi 25 juin 2018 à 19h56

Nothing is Still. «Rien n'est inerte», tout est en mouvement.

Voilà un beau programme pour un disque de musique électronique en 2018, à l'heure où la technologie permet effectivement de s'émanciper des horloges internes des machines et de rivaliser avec les rubatos de musiciens. Ce n'est pourtant pas là qu'on attendait le Britannique Leon Vynehall pour son premier album. Producteur d'une house deep, ostensiblement classieuse et idéale pour les afters du petit matin, ses «tubes» en club sont tous attachés à des traditions ancestrales de dance music (Moodymann, Larry Heard) et à un hypnotisme tout ce qu'il y a de plus souverain. La vérité derrière le titre est ailleurs. Pour son premier album ambitieux en forme - les volutes synthétiques rongées aux mites conversent avec

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