La comédie judiciaire

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Libération, publié le vendredi 17 novembre 2017 à 18h16

Traités, contrats, procès : ces mots - et ces actes - sont omniprésents dans la Comédie humaine, du Contrat de mariage au Curé de village en passant par l'Interdiction, le Colonel Chabert, l'Envers de l'histoire contemporaine et Une ténébreuse affaire (et, aussi bien, Illusions perdues, Splendeurs et misères des courtisanes,

le Cousin Pons, Un début dans la vie, la Rabouilleuse, César Birotteau...). Né en 1799, Balzac commence son droit en 1816 et l'achève en 1819 après avoir été clerc chez un avoué, chez un procureur et chez un notaire. Une partie considérable de sa Correspondance consiste aussi en accords et désaccords avec ceux (libraires, éditeurs, directeurs de revues) à qui il livre son œuvre. Mais ça ne suffit pas à rendre compte de la totalité des affaires…

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