L'étoile de Cannes (4/14). En Égypte, un feel good movie chez les invisibles

L'étoile de Cannes (4/14). En Égypte, un feel good movie chez les invisibles©Le Pacte Distribution
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franceinfo, publié le jeudi 10 mai 2018 à 17h56

Tout dans le parcours jusqu'à Cannes de ce long métrage tient de la belle histoire. A.B. Shawky, 32 ans, de père égyptien et de mère autrichienne, a la chance de pouvoir faire ses études de cinéma à New York. 

Mais il n'avait qu'une envie, retourner en Égypte, où il avait déjà tourné un court-métrage dans une léproserie au nord du Caire. C'est là, à Abu Zaabal, qu'il rencontre Rady Gamal, lépreux depuis l'enfance.

Rencontre entre un homme mutilé et un orphelin

Faute d'avoir été soigné à temps, Rady fait partie des derniers malades gardant des mutilations physiques. Il sera Beshay, le personnage principal. La lèpre a dévoré son visage. Le film pose évidemment la question du regard que l'on porte sur les différences, mais la lèpre a figé un sourire, magnifique.

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