Faut-il se méfier des assistants vocaux ? Trois exemples d'espionnage qui incitent à la prudence

Faut-il se méfier des assistants vocaux ? Trois exemples d'espionnage qui incitent à la prudence©BRITTA PEDERSEN / DPA
A lire aussi

franceinfo, publié le dimanche 27 mai 2018 à 14h16

Les assistants vocaux vendus par les géants du Net (Amazon, Google, Microsoft ...) sont-ils des espions à domicile ?  Ecoutent-ils vos conversations ? Plusieurs faits divers rapportés récemment font craindre des dérives. En principe, ces appareils se déclenchent lorsque l'utilisateur prononce le mot-clé attendu ("Alexa",  "OK Google" etc.). Avant ce mot-clé, ils "écoutent", mais n'envoient en principe aucune information sur le réseau. Après le mot-clé, les conversations sont envoyées dans le "cloud" afin de traiter la commande. Amazon, Google ou Apple assurent que les données sont chiffrées et qu'il n'y pas d'écoute sauvage.

Faut-il les croire sur parole ? Alors que le règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) est entré en vigueur,

Lire la suite sur Franceinfo

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.