«Cinq et la peau», vapeurs des sens

«Cinq et la peau», vapeurs des sens
Féodor Atkine interprète Ivan, un intellectuel dandy et phallocrate.
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Libération, publié le mardi 29 mai 2018 à 18h59

Une triste coïncidence aura voulu que Cinq et la peau (1982) ressorte dans une copie flambant neuve (grâce à Carlotta Films), après trente-cinq ans de quasi-invisibilité (seule une VHS de piètre qualité, éditée par Fil à Film, circulait jusqu'à lors), moins d'un mois après la mort de son auteur. En apprenant la disparition de Pierre Rissient, le 6 mai, on a cependant moins pensé à lui en tant que cinéaste que comme dénicheur et promoteur de talents - en tant qu'attaché de presse, programmateur de salle et de festival, distributeur, assistant (notamment de Godard sur A bout de souffle), conseiller artistique, producteur (son intervention sur l'Anglaise et le Duc d'Eric Rohmer fut décisive), cinéphile voyageur, éminence grise.

Ce que l'on doit à cet homme de l'ombre

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