Amir Naderi, briseur de silence dans l'Iran

Amir Naderi, briseur de silence dans l'Iran

«Le Coureur», d'Amir Naderi.

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Libération, publié le mardi 03 avril 2018 à 20h05

Lorsqu'au début des années 90 le cinéma iranien s'est imposé comme l'un des plus importants de l'époque, l'attention s'est concentrée essentiellement sur un grand cinéaste qu'il serait pourtant réducteur de considérer comme le centre de cette cinématographie : Abbas Kiarostami. Si nous connaissons relativement bien les films produits en Iran depuis cette époque, ce qui précède reste injustement méconnu. Du 5 avril au 7 juin, le centre Pompidou comble cette injustice en proposant une rétrospective intégrale de l'œuvre du grand Amir Naderi, accompagnée de 19 autres films du cinéma moderne iranien.

Amir Naderi est né en 1945 à Abadan, près du golfe Persique, dans un milieu modeste. Orphelin à 5 ans, cet autodidacte décide rapidement que le cinéma sera sa seule…

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