La question du jour :

Selon vous, faut-il interdire tous les espaces publics aux fumeurs ?

Oui
Non
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Selon vous, faut-il interdire tous les espaces publics aux fumeurs ?

© Unsplash - Le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour lutter contre le tabac

Le gouvernement a annoncé un nouveau plan de lutte contre le tabac mardi 28 novembre. Il vise d’une part à augmenter encore le prix des paquets de cigarettes et à élargir les zones non-fumeur d’autre part. Et vous, pensez-vous qu’il faille interdire aux fumeurs l’accès aux espaces publics ?

La lutte contre le tabac ne faiblit pas. Le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, a dévoilé, mardi 28 novembre, son nouveau plan de lutte contre le tabagisme, rapporte Le Parisien. Une hausse des prix des paquets de cigarettes, pour atteindre 13 euros en 2027, et un élargissement des zones sans tabac ont été annoncés. Les plages, les forêts, les alentours de certains lieux publics comme les établissements scolaires et les parcs seront les nouvelles zones exemptes de fumeurs.

Depuis 2007/2008, le gouvernement établit des listes de mesures pour faire diminuer le nombre de fumeurs en France et lutter contre ce "fléau de santé publique", qui engendre 75 000 décès par an. Le tabac représente "la première cause de mortalité évitable" dans le pays, a par ailleurs rappelé le ministre. Ces nouvelles mesures annoncées mardi seront appliquées par décret, "au premier trimestre" 2024.

Baisse du tabagisme

Avec ce nouveau plan, de nouvelles amendes pourraient être mises en place en cas de non-respect des nouvelles zones sans fumeurs. Les montants doivent encore être fixés. Pour l’instant, fumer dans une voiture avec des enfants à bord est passible d’une amende de 750 euros et fumer dans un espace interdit peut coûter 450 euros, rappelle TF1 info.

Selon le dernier bulletin publié par Santé Publique France en mai dernier, l’Hexagone compte un quart des adultes comme fumeurs quotidiens. Pour rappel, en 2000, 30% des Français fumaient au moins une fois par jour. Une part qui baisse petit à petit depuis : ils ne sont plus que 24,5% en 2023.

publié le 29 novembre à 07h00, Inès Cussac, 6Medias

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