La question du jour :

Fêtes de fin d'année : êtes-vous prêts à limiter les rassemblements familiaux ?




Fêtes de fin d'année : êtes-vous prêts à limiter les rassemblements familiaux ?

publié le mercredi 01 décembre 2021 à 07h00

Alors que le pic de la cinquième vague de Covid-19 est attendu pour la mi-janvier, le membre du Conseil scientifique appelle les Français à faire attention lors des fêtes de fin d'année. 

Des repas de Noël "plutôt (à) six que douze". Face à la cinquième vague de Covid-19 qui frappe la France et l'Europe, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet appelle à "faire un effort", notamment pendant les fêtes de fin d'année, qui marquent la plupart du temps les retrouvailles familiales. "On est sur des projections qui nous disent que le pic sera mi-janvier, donc la période pendant laquelle on va devoir freiner la circulation du virus inclut les fêtes de fin d'année", a prévenu mardi 30 novembre le membre du Conseil scientifique, qui conseille le gouvernement, et épidémiologiste à l'Institut Pasteur. 




Pendant cette période de regroupements familiaux, "il va falloir tous faire un effort", en respectant "les gestes barrières qu'on connaît tous", notamment "en pensant bien à l'aération", mais également en veillant à "diminuer nos contacts". "On retombe un peu dans le schéma de l'année dernière (pour les fêtes de fin d'année), on n'est pas en train de dire on va tout arrêter, on est en train de dire il va falloir faire attention".

Interrogé sur le nombre maximal de personnes pouvant se réunir, le Pr Fontanet n'a pas voulu s'avancer sur une jauge précise, mais a évoqué une fourchette "plutôt (à) six que douze".  "Tout dépend des personnes que vous invitez, si vous avez des personnes qui sont fragiles (...) vous les mettez un peu sur le côté, vous ouvrez les fenêtres", a-t-il insisté.





"Je ne veux pas m'arrêter à des chiffres, je voudrais qu'il y ait une prise de conscience de la nécessité de tous faire un effort pour ne pas se retrouver avec une saturation des services hospitaliers qui obligerait à des mesures beaucoup plus contraignantes (...). Pensez aux personnels hospitaliers qui n'en peuvent plus".

 

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