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Covid-19 : approuvez-vous la fin de la gratuité des tests ?




Covid-19 : approuvez-vous la fin de la gratuité des tests ?
Montpellier, le 9 août 2021.
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publié le jeudi 12 août 2021 à 07h00

Les tests de dépistage du Covid-19 sans prescription médicale seront payants à partir de la "mi-octobre", a indiqué mercredi 11 août le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue d'un Conseil de défense sanitaire et d'un Conseil des ministres.

Face à la flambée des cas de Covid-19, le gouvernement a décidé mercredi un tour de vis sanitaire pour lutter contre la hausse des cas de Covid. 




Dans les départements où le taux d'incidence dépasse 200 pour 100.000, une trentaine, en majorité dans la moitié sud du pays, les préfets devront rendre obligatoire le pass sanitaire dans les centres commerciaux de plus de 20.000 m2, a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Dans ces départements, les préfets devront aussi rétablir le port du masque obligatoire en intérieur dans les lieux recevant du public. 

Face à l'explosion des cas en Guadeloupe, un confinement strict y sera appliqué dès ce mercredi soir, comme en Martinique depuis la veille.

Jusqu'ici gratuits, les tests de dépistage sans prescription médicale deviendront par ailleurs payants "à partir de la mi-octobre", conformément "à l'annonce qu'avait fait le président de la République dans son allocution du 12 juillet" et "aux choix que font un certain nombre de nos voisins européens". "Les tests à répétition n'empêchent pas d'aller à l'hôpital et de contaminer fortement. D'ici mi-octobre, chacun aura eu le temps de s'organiser et de prendre ses responsabilités, nous prenons également les nôtres", a-t-il ajouté. 

Il s'agit de pousser la population à se faire vacciner. Un test négatif de moins de 72 heures suffit en effet pour valider son pass sanitaire, étendu aux cafés-restaurants, hôpitaux, avions ou encore aux trains pour les longs trajets depuis lundi 9 août. 

"L'objectif, c'est la vaccination de tous les Français", avait martelé Emmanuel Macron en ouverture du Conseil de défense, avertissant : "La crise sanitaire n'est pas derrière nous. Nous allons vivre pendant encore plusieurs mois avec ce virus". 

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