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Européennes : l'exécutif peut-il garder "le cap" ?




Européennes : l'exécutif peut-il garder "le cap" ?
Emmanuel Macron le 24 mai 2019 à Paris.

Orange avec AFP-Services, publié le lundi 27 mai 2019 à 07h00

Le président Emmanuel Macron, dont la liste aux européennes est devancée dimanche par le Rassemblement national, a exclu tout changement de cap dans sa politique même si le Premier ministre prône "davantage d'humain".

Emmanuel Macron compte "intensifier l'acte 2 de son quinquennat" et ne fera "pas de changement de cap" en France, estimant n'avoir pas subi de "vote sanction" aux élections européennes, a indiqué son entourage dimanche 26 mai, après les estimations donnant la liste LREM qu'il soutient en deuxième position derrière celle du RN.

"Les orientations annoncées après le grand débat vont se poursuivre, l'objectif est que les Français puissent ressentir le changement", a poursuivi la même source dans l'entourage du président.

À l'inverse, Marine Le Pen a évoqué un "désaveu démocratique" pour le pouvoir et réclamé une dissolution de l'Assemblée nationale. 

Le Premier ministre Édouard Philippe a entendu "ce message fort, nous l'avons reçu 5 sur 5, comme nous avons reçu le message sur l'urgence écologique" a-t-il déclaré. Il a appelé à une "nouvelle méthode" de gouvernement - mais pas à un changement de donne ni envisagé son départ. "Dès demain je serai à pied d'oeuvre" a-t-il assuré.




"Nous devons mettre en œuvre une nouvelle méthode pour d'avantage aider les territoires (...) pour mettre d'avantage d'humain dans notre politique". "C'est l'enjeu de l'acte 2 du quinquennat, il reste donc beaucoup de travail".
 

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