La question du jour :

Fin de vie : comptez-vous rédiger des directives anticipées?




Fin de vie : comptez-vous rédiger des directives anticipées?
Un couloir d'hôpital (illustration)

Orange avec AFP-Services, publié le mercredi 22 mai 2019 à 07h00

Il faut que chacun écrive des "directives anticipées" pour "éviter que se reproduise le drame de Vincent Lambert", estime l'ancien député Jean Leonetti, qui a porté la loi sur la fin de vie votée en 2016.

Le nombre de Français ayant rédigé des directives anticipées pour la gestion médicale de leur fin de vie a augmenté "très légèrement" mais la pratique reste peu répandue trois ans après l'entrée en vigueur de la loi encourageant cette démarche, selon un sondage publié lundi 20 mai. La loi Léonetti-Claeys du 2 février 2016 sur la fin de vie donne le droit à chacun de refuser par avance ou de demander à limiter les traitements et actes médicaux qui prolongent la vie.

D'après un sondage commandé par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie à l'institut BVA, 13% des Français de plus de 50 ans ont rédigé des directives anticipées (contre 11% en 2018), et 34% souhaitent le faire (32% en 2018). Les directives anticipées, qui peuvent être rédigées librement, sont censées indiquer jusqu'à quel point et par quels traitements une personne souhaite être maintenue en vie.

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