La question du jour :

Fallait-il réserver un accueil solennel aux ex-otages français ?




Fallait-il réserver un accueil solennel aux ex-otages français ?
Le président Emmanuel Macron sur le tarmac de l'aéroport de Villacoublay pour accueillir les ex-otages français libérés au Burkina Faso, le 11 mai 2019.

, publié le dimanche 12 mai 2019 à 07h00

Les deux otages français libérés par les forces spéciales françaises dans le nord du Burkina Faso au prix de la mort de deux militaires ont été accueillis samedi 11 mai avec sobriété par le président Emmanuel Macron.


Le président de la République les a salués brièvement, de même que l'ex-otage sud-coréenne libérée en même temps qu'eux, au pied de la passerelle d'un Falcon de l'Armée de l'air qui venait de se poser sur la base aérienne de Villacoublay, au sud de Paris. Le chef de l'État s'est ensuite entretenu quelques minutes hors-caméras avec les otages et leurs familles, avant de s'éclipser.

Le maire LR de Toulon Hubert Falco a déclaré qu'il refusait de "cautionner l'accueil solennel envisagé" pour les ex-otages.

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