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Frappes en Syrie : craignez-vous une escalade de la violence ?




Frappes en Syrie : craignez-vous une escalade de la violence ?
Une manifestation contre les frappes en Syrie le 14 avril 2018 à Washington.

Orange avec AFP, publié le dimanche 15 avril 2018 à 07h00

Après les frappes menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni sur la Syrie, Vladimir Poutine a fait part de sa "grande inquiétude" face à cette "agression" d'un état souverain. Washington se dit de son côté "prêt à dégainer" en cas de nouvelle attaque chimique de la part du régime de Bachar Al-Assad.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont frappé la Syrie dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril.

A l'origine de cette intervention, une attaque chimique présumée du régime de Bachar Al-Assad, dont les trois alliés affirment avoir des preuves, le 7 avril sur la ville de Douma.

Les États-Unis "prêts à dégainer"

La Russie n'a pas réussi samedi au Conseil de sécurité de l'ONU à faire condamner au cours d'un vote un projet de résolution condamnant les frappes occidentales en Syrie. La Russie, la Bolivie et la Chine ont voté pour le texte, huit pays ont voté contre et quatre se sont abstenus. Le texte russe demandait l'arrêt "sans délai" de "l'agression" contre la Syrie. Les Etats-Unis ont déjà annoncé qu'il n'y aurait pas de nouvelles frappes tant que le régime syrien s'abstient de recourir à des armes chimiques.

La Maison blanche a toutefois indiqué être "prête à dégainer" à nouveau en cas de nouvelle attaque chimique en Syrie. L'ambassadrice américaine, Nikki Haley, a réaffirmé que les Etats-Unis étaient dans leur droit pour mener des attaques aériennes en Syrie.

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