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Les politiques doivent-ils quitter leur logement social ?




Les politiques doivent-ils quitter leur logement social ?
Alexis Corbière et Raquel Garrido vont quitter leur logement social parisien en décembre (photomontage).

Orange avec AFP, publié le vendredi 27 octobre 2017 à 07h00

IMMOBILIER. Après Alexis Corbière, l'élue parisienne de la France insoumise (LFI) Danielle Simonnet a été épinglée par la presse pour son logement social.

Le Parisien a révélé mercredi 25 octobre que la conseillère de Paris depuis 2001, était également logée par la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP).

Selon le quotidien, elle vit dans un logement social de la Ville de Paris depuis 1999.

Depuis 2003, elle vit avec son conjoint dans un appartement de 83m² avec balcon dans le quartier Saint-Fargeau, dans le XXe arrondissement, dont le loyer s'élève à 1.300 euros par mois. La malheureuse candidate LFI aux dernières législatives ne compte pas quitter son logement. "Je ne veux pas me loger dans le privé, enrichir un propriétaire privé et participer à la spéculation immobilière", a-t-elle justifié.

"Cela n'a rien d'illégal, précise Le Parisien. C'est un loyer libre, établi par la RIVP sans barème. Mais l'immeuble géré par le bailleur social a été bâti avec des subventions publiques. Et le loyer est 30 à 40 % moins cher que dans le privé"

Après la polémique, le député LFI Alexis Corbière a de son côté récemment annoncé à la RIVP qu'il quitterait son logement social fin décembre. Selon BFM Paris, il va s'installer avec sa compagne Raquel Garrido et leurs trois enfants en Seine-Saint-Denis, où il a été élu en juin dernier.

Les élus LFI sont loin d'être les seuls à avoir profité de logements sociaux malgré leur situation. Jean-Pierre Chevènement, Alain Juppé ou encore Delphine Batho ont également fait les gros titres.

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