La question du jour:

Êtes-vous satisfait des 100 premiers jours d'Emmanuel Macron à l'Élysée ?




Êtes-vous satisfait des 100 premiers jours d'Emmanuel Macron à l'Élysée ?
Emmanuel Macron est entré en fonction le 14 mai 2017.

Orange avec AFP, publié le mardi 15 août 2017 à 07h00

100 jours après son élection à la tête du pays, la côte de popularité d'Emmanuel Macron est au plus bas.

C'est l'heure du premier bilan pour le président de la République.

100 jours après son arrivée à l'Elysée, les sondages lui sont défavorables. Le dernier, publié vendredi par l'Ifop, atteste que 36 % des interrogés sont satisfaits de l'action d'Emmanuel Macron, contre 62 % il y a trois mois.

Si les opinions sont déjà si tranchées, ce que le gouvernement a eu le temps d'agir, notamment avec la loi de moralisation de la vie politique. Mais celle-ci, très allégée au point de perdre des mesures phares, a déçu. Quant aux actions envisagées pour réduire le décifit budgétaire du pays, elles ont été mal perçues par bon nombre de Français.

LES CRITIQUES DE LA CLASSE POLITIQUE

Au sein du gouvernement, des démissions en chaîne - notamment celles des trois membres appartenant au MoDem - ont entraîné, très tôt, un premier remaniement.

Dans les plus hautes sphères de l'Etat, un conflit entre Emmanuel Macron et Pierre de Villiers, chef d'état major des armées, sur fond de réduction du budget, a entaché ce début de mandat. Il s'est soldé par la démission du chef des armées.

Dans la classe politique aussi, les critiques vont bon train. Chez les Républicains, on assure que "rien de difficile n'a encore été fait", côté socialiste, on juge le programme du président "ni de gauche, ni de gauche".

Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, répond que chacun mesure "l'ampleur de la tâche à accomplir", mais que ces trois premiers mois ont permis de "jeter les bases d'une transformation profonde de notre pays.".

Jusqu'ici, le président semble avoir parié sur la scène internationale pour redorer son blason, en multipliant les rencontres et les déplacements. Mais la rentrée s'annonce chargée en changements, et la réforme du Code du travail risque d'influer sur la côte de popularité d'Emmanuel Macron.

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