La question du jour:

Faut-il interdire le tirage au sort pour l'entrée à l'université ?




Faut-il interdire le tirage au sort pour l'entrée à l'université ?
La ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal à l'Elysée, le 31 mai 2017.

Orange avec AFP, publié le vendredi 16 juin 2017 à 07h00

Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, a annoncé dans Le Parisien jeudi qu'elle souhaitait mettre fin à la pratique du tirage au sort pour l'admission dans les universités, et cela dès la rentrée 2018.

Pour la ministre, "le tirage au sort est un système dont on ne peut se satisfaire, c'est le plus injuste qui soit".



Pendant la présidentielle, le gouvernement de Bernard Cazeneuve avait publié une circulaire dans le Journal officiel dans laquelle cette pratique pour les formations les plus prisées par les étudiants était validée, mais en dernier ressort. Car certaines licences ne peuvent accueillir tous les bacheliers. Cette année, 46.000 inscriptions supplémentaires ont été comptées sur APB par rapport à 2016.

Le tirage au sort était jusque-là pratiqué sans réglementation dans certaines formations comme la psychologie, le droit ou les Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). Cette année, 169 filières sont concernées.

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