La question du jour:

Le PS est-il mort ?




Le PS est-il mort ?
Le logo du PS (illustration)

Orange avec AFP, publié le jeudi 30 mars 2017 à 07h00

Pour lui, le divorce est consommé. Invité de BFMTV mercredi 29 mars, François Bayrou a déclaré que le soutien apporté mercredi par Manuel Valls à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle marque "la rupture du Parti socialiste".

Pour le président du MoDem, c'est "une division sur le fond". "Je sais ce que représente la rupture avec son parti au nom de l'idée qu'on se fait de son pays", a-t-il lancé, avant de poursuivre : "C'est la rupture du Parti socialiste. C'est le Parti socialiste qui se trouve au rendez-vous de sa division interne, qui n'est pas une division sur les personnes, les ambitions, c'est une division sur le fond". "Il y a des années que le PS est divisé, qu'existe un affrontement en son sein, entre deux lignes politiques irréconciliables", a poursuivi le patron du MoDem, qui a rejoint le camp d'Emmanuel Macron en février.

"Je ne suis pas surpris. Je devine que cette décision a dû être prise au terme d'un débat de conscience, je sais que ces débats de conscience sont difficiles", a souligné François Bayrou à propos de la décision de l'ex-Premier ministre. Interrogé sur la réaction de François Fillon, selon qui le candidat d'En marche ! "c'est François Hollande", il a poursuivi : "Toute la gauche l'accuse d'être de droite et toute la droite l'accuse d'être de gauche". "On n'est plus prisonnier des deux camps (...) Les Français vont avoir une autre majorité, une autre proposition politique", s'est-il réjoui.

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