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Primaire de la gauche : faut-il limiter le nombre de candidats ?




Primaire de la gauche : faut-il limiter le nombre de candidats ?
Le logo des "Primaires citoyennes" de la gauche

Orange avec AFP, publié le samedi 10 décembre 2016 à 07h00

Plus que quelques jours afin la date-limite de dépôt des candidatures, et le flou demeure encore sur la liste des futurs prétendants à l'investiture de la "Belle Alliance Populaire", qui organise la primaire de la gauche fin janvier. Si les principaux "ténors" du PS, à l'image d'Arnaud Montebourg, Benoit Hamon, ou Manuel Valls ne laissent planer aucun doute quant à leurs candidatures, le suspense demeure quant autres potentiels candidats, et quant à leur nombre.

Ce vendredi 9 décembre, Marie-Noëlle Lienemann a indiqué qu'elle ne participerait pas à la primaire, par souci d'éviter "l'émiettement" des voix. "Pour la gauche, l'unité et le rassemblement sont le talisman de la victoire (...) Dans ces conditions, je n'ai pas souhaité que ma candidature contribue à l'émiettement des voix", a expliqué la sénatrice de Paris.
Jeudi dernier, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a encouragé jeudi les représentants du courant mené par Arnaud Montebourg, Benoît Hamon ou encore Gérard Filoche à "réduire leur offre" pour rendre la primaire plus "lisible".

Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), Sébastien Nadot (MdP) et Bastien Faudot (MRC) ne pourront eux participer à la primaire organisée par le PS, a annoncé Jean-Christophe Cambadélis. Le Cnop (comité national d'organisation de la primaire) qui s'est réuni mecredi "a pris un certain nombre de décisions que je soutiens (...) on ne peut pas accepter Nouvelle Donne, le MRC (Mouvement Républicain et Citoyen ex-chevènementistes, ndlr) ni le MDP (Mouvement des Progressistes (créé par Robert Hue, ndlr)", a indiqué M. Cambadélis lors d'une conférence de presse.

"LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE, CE N'EST PAS OPEN-BAR"

"Leur désir de souscrire à la Belle Alliance populaire est un peu tardif. Le périmètre restera celui que nous avons fixé", a détaillé le premier secrétaire du PS, estimant la primaire "un peu victime de son succès". "Tout le monde veut en être. Mais la primaire de la gauche ça n'est pas open bar", a t-il lancé.

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