La question du jour :

L'État doit-il sauver les 2.000 emplois de PSA ?




L'État doit-il sauver les 2.000 emplois de PSA ?
Le bâtiment administratif de PSA Peugeot Citroën à Mulhouse, photographié le 29 avril 2015.

, publié le mardi 18 octobre 2016 à 07h00

PSA prévoit en 2017 pour la quatrième année consécutive de recourir à des départs volontaires et d'autres mesures pour éviter des "plans collectifs de licenciements économiques avec phase contrainte", d'après un document interne. Le constructeur, qui compte 57.000 salariés dans sa branche automobile en France, a présenté lundi en comité central d'entreprise (CCE) une estimation de ses effectifs pour l'année prochaine.

La CGT dénonce un plan de "départs de moins en moins volontaires", mais les autres syndicats réfutent tout "nouveau plan social" et insistent sur les recrutements prévus.

"Ce qui a été annoncé n'est rien d'autre que ce qui avait été décidé avec les organisations syndicales, 5 sur 6 avaient signé", a réagi en fin de journée François Hollande, lors d'un déplacement en Lorraine.

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