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Primaire à droite : êtes-vous satisfait du niveau du 1er débat ?




Primaire à droite : êtes-vous satisfait du niveau du 1er débat ?
Les candidats sur le plateau du débat, jeudi 13 octobre
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, publié le vendredi 14 octobre 2016 à 07h00

Quelques flèches décochées, avec Nicolas Sarkozy dans le viseur, puis un grand oral sur les thèmes économiques et sociaux: le premier débat télévisé entre les sept concurrents de la primaire de la droite (20-27 novembre) jeudi a oscillé entre le chaud des rivalités et le froid des chiffres. Dès les premières secondes, Jean-François Copé s'est montré offensif, en particulier à l'égard de Nicolas Sarkozy.

"Il y a 10 ans en 2007, j'avais comme des millions de Français espéré en la rupture que proposait Nicolas Sarkozy", a déclaré le maire de Meaux, avec à sa droite l'ancien président de la République. "Cette rupture, malheureusement on ne l'a pas faite", a-t-il poursuivi.

Une fois le volet économique et social passé, avec des passes d'armes sur le thème des 35h ou des économies dans la fonction publique, le débat s'est poursuivi avec la question épineuse des politiques inquiétés par la justice. "Aujourd'hui, les Français ont la décision au bout de leur bulletin de vote. S'ils estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m'éliront pas", a déclaré Alain Juppé, au sujet de sa condamnation en 2004. "Qui nous rendra notre honneur?" a pour sa part demandé Sarkozy.

Après une deuxième partie de débat où ont été abordées les questions de sécurité, d'identité, et de politique étrangère, le débat s'est conclu sans effusion. L'ensemble des candidats se sont d'ailleurs dits satisfaits de la teneur du débat, à l'exception de Jean-Frédéric Poisson, qui a déploré que l'accent ait été mis sur des questions de "gestion".

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