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"Dialogues citoyens" : Hollande vous a-t-il convaincu ?




"Dialogues citoyens" : Hollande vous a-t-il convaincu ?
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, publié le vendredi 15 avril 2016 à 07h15

François Hollande a défendu ce jeudi soir 14 avril le bilan de ces quatre années face à quatre Français et aux journaliste Léa Salamé, David Pujadas et Karim Rissouli.

Au plus bas dans les sondages, François Hollande a tenté ce jeudi soir une opération reconquête des Français. Loi Travail, radicalisation, déchéance, emploi, 2017...

Le président a dressé le bilan de son quinquennat à un peu plus d'un an de la prochaine élection présidentielle. Sera-t-il candidat, lui qui a conditionné sa candidature à une inversion de la courbe du chômage ? C'est une décision qu'il annoncera à la fin de l'année. A-t-il commis des erreurs durant les quatre premières années de son mandat ? "Bien sûr", a-t-il concédé . En 2012, "nous aurions pu aller encore plus vite". "J'aurais du alerter d'avantage les Français sur la gravité de la situation que j'ai trouvé, même si je ne voulais pas encore, la campagne étant terminée, me défausser".

Le chef de l'État a néanmoins assuré qu'aujourd'hui la situation de la France allait "mieux". "Il y a plus de croissance, il y a moins de déficits, il y a moins d'impôts", a affirmé le chef de l'État, indiquant que son cap durant les quatre années écoulées de son quinquennat avait été "de moderniser le pays tout en protégeant son modèle social". "Ce n'est pas à moi de délivrer des brevets de satisfaction, qu'est qu'on dirait, ou alors des mea culpa qu'est ce qu'on penserait", a déclaré le chef de l'État.

Il a par ailleurs assuré qu'il poursuivrait "jusqu'au bout" les réformes, notamment la loi Travail, qui ne sera pas "retiré" a assuré le président, malgré la contestation des jeunes et des syndicats, mais également le projet de loi sur l'égalité et la citoyenneté présenté mercredi et celui sur la transparence et la lutte contre fraude fiscale alors que le scandale des "Panama Papers" secoue un bon nombre de milieux.

Parmi ses annonces , il a assuré que le voile ne serait pas interdit à l'université et que l'État transmettra aux familles les certificats de décès des jeunes jihadistes morts en Syrie ou en Irak. Il a également dit espérer la création de "150.000 à 160.000 emplois nets".

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